phytothérapie de l'immunité
La physiologie en clair, Thérapies et médecines complémentaires

Comment renforcer son immunité ? (Partie 5/Phytothérapie et complémentation)

Cet article clôture ce long dossier sur l’immunité.

Ce dossier consacré au système immunitaire est certes long. Mais il me semblait en effet indispensable de connaitre les différents facteurs capables d’influencer son efficacité, et surtout les moyens naturels et efficaces à portée de main pour que vous puissiez faire les bons choix…

Si ce n’est déjà fait, ou si vous découvrez ce dossier via cet article, je vous invite d’abord à aller explorer :

L’hygiène de vie reste la base. La base, c’est l’hygiène de vie !

Alors certes, des aides complémentaires peuvent venir ponctuellement nous aider en activant ou modulant l’un ou l’autre des différents mécanismes de nos défenses naturelles.

C’est ce que je vous propose de découvrir dans ce nouvel article, où je passe en revue d’abord les plantes aux effets avérés sur l’immunité, puis les compléments alimentaires bénéfiques.

phytothérapie immunité

La phytothérapie de l’immunité

L’usage des plantes médicinales ne date pas d’hier (et c’est peu de le dire !).

La recherche scientifique étudie maintenant depuis de nombreuses années les composants actifs des plantes afin d’en comprendre les mécanismes d’action, et bien sûr de les utiliser comme thérapeutique clinique.

L’aspirine en est un bon exemple classique. La molécule, l’acide acétylsalicylique, qui présente des propriétés anti-inflammatoires, antipyrétiques (contre la fièvre) ou encore antidouleurs, fut initialement isolée dans l’écorce de saule.

Précisons cependant que je n’aborderai pas ici les nombreux nutriments que l’on trouve abondamment dans l’alimentation brute et non transformée, tels que les flavonoïdes, la quercétine, le resvératrol, les polyphénols… qui, tous, ont aussi montré des effets immuno-modulateurs et/ou anti-inflammatoires.

Si ce n’est déjà fait, lisez l’article consacré à l’alimentation et l’immunité de ce dossier.

Des études très inégales et des comparaisons bien difficiles…

C’est donc aux plantes traditionnellement conseillées pour leurs actions sur le système immunitaire que je m’intéresse ici. Il a en effet été prouvé que certains extraits de plantes modulent la réponse immunitaire, l’amplifient ou l’inhibent.

Mais l’une des grandes difficultés à faire une synthèse objective à ce sujet réside dans:

  • le manque de normalisation des ingrédients actifs,
  • les changements qualitatifs et quantitatifs dans les préparations mises sur le marché
  • et très souvent dans le manque de tests d’efficacité rigoureux…

Tout cela contribuant à de nombreuses incohérences dans les résultats publiés, notamment concernant les effets immuno-modulateurs des remèdes à base de plantes.

Il faut savoir de plus que le monde des compléments alimentaires, y compris pour les extraits issus de végétaux, n’échappent pas lui aussi aux conflits d’intérêts. Et beaucoup d’études sont financées par des laboratoires vendant les produits en question… Les formulations contenant du curcuma ou de l’échinacée par exemple n’échappent pas à ce réel problème.

Mais des effets potentiellement puissants

Comme pour les nutriments et micronutriments obtenus par l’alimentation, les plantes et compléments à base de plantes présentent très souvent des effets soit immuno-stimulateurs (généralement par un effet pro-inflammatoire), soit anti-inflammatoires.

Or, un excès d’inflammation aboutit à une immunité disproportionnée ou mal orientée (que l’on retrouve dans les allergies et les maladies auto-immunes), et un excès d’anti-inflammation peut dangereusement affaiblir nos capacités immunitaires, augmentant de fait notre sensibilité aux infections.

Prendre sur le long terme et sans réelles raisons des préparations à base de plantes aux effets immunostimulants ou au contraire anti-inflammatoires peut donc réellement devenir problématique.

En 2020, la mise en garde de l’ANSES sur l’utilisation des plantes à visée immunitaire dans le cadre du COVID-19 s’inscrit dans cet avertissement.

Comme pour les médicaments de la classe des AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l’aspirine ou l’ibuprofène), l’usage de plantes anti-inflammatoires pendant l’infection est fortement déconseillé. Je rappelle que la dérégulation immunitaire, sous la forme du fameux orage cytokinique décrit dans les médias, a conduit à des complications graves chez certaines personnes infectées.

Bref, les plantes, comme les médicaments, ne se prennent pas à la légère. N’hésitez pas à consulter un thérapeute sérieux pour vous conseiller.

Les plantes qui stimulent l’immunité

écinacée immunitéLes plantes reconnues pour leur effet immunostimulant sont essentiellement les échinacées.

L’échinacée est un genre botanique regroupant 9 plantes à fleurs herbacées de la famille des marguerites, originaires de l’est et du centre de l’Amérique du Nord.

Les espèces, parties et préparations d’échinacée ont des utilisations différentes.

Trois espèces en particulier, E. purpurea, E. angustifolia et E. pallida, sont utilisées depuis des siècles dans la médecine amérindienne comme traitement des infections des voies respiratoires et notamment le rhume, la toux et la bronchite. Ces usages ont été validés scientifiquement chez l’homme.

Une série d’études mettent en avant une augmentation de l’immunité innée et adaptative.

Cependant, son utilisation est principalement destinée à être thérapeutique et non prophylactique, car chez l’homme, ses avantages résident dans sa capacité à raccourcir la durée et à atténuer les symptômes de la maladie.

Une prise préventive et prolongée ne se justifie donc pas.

D’autant plus que la prise prolongée d’échinacée s’est déjà soldée, dans de rares cas, probablement génétiquement prédisposés, mais cependant documentés, par le déclenchement de maladies auto-immunes.

Et celles aux effets anti-inflammatoires

Les plantes qui freinent la réaction inflammatoire sont relativement nombreuses (cette revue n’est donc pas exhaustive !). Et leurs modes d’action divergent.

Les dérivés d’acide salicylique

L’écorce de saule, la reine des prés, le bouleau, le peuplier, l’harpagophytum ou la verge d’or sont des plantes contenant des dérivés d’acide salicylique, et bloquent, à ce titre, certains médiateurs de l’inflammation.

Leur mode d’action est ainsi semblable à celui des médicaments de la classe des anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Comme eux, ils augmentent les risques de complication en cas de pneumonie par exemple.

La glycyrrhizine

Cette molécule est le principal principe actif de la réglisse. Elle présente des effets anti-inflammatoires documentés en prolongeant l’action du cortisol naturellement produit par l’organisme.

Attention cependant, la réglisse à fortes doses est contre-indiquée en cas d’hypertension.

Boswellia serrata

Boswellia immunitéLa résine extraite de l’arbre Boswellia est utilisée depuis plusieurs centaines d’années dans les médecines traditionnelles chinoise, indienne et africaine (notamment sous les noms d’encens ou oliban).

Elle présente des effets anti-inflammatoires documentés et validés chez l’homme, par inhibition de la synthèse des cytokines pro-inflammatoires.

Il semblerait qu’elle améliore également la circulation sanguine articulaire, ce qui en fait une plante de choix dans les problématiques inflammatoires articulaires.

Des études récentes indiquent également que cette résine est probablement intéressante pour toutes les pathologies à fond inflammatoire chronique, telles que le diabète, les maladies inflammatoires intestinales, l’asthme, l’arthrite et les maladies de Parkinsons et d’Alzheimer.

Le curcuma et la curcumine

curcuma immunitéDe la même famille botanique que le gingembre, le curcuma est originaire du sous-continent indien et de l’Asie du Sud-Est.

Selon son origine et ses conditions de croissance, le curcuma contient différents pourcentages d’huiles volatiles et non volatiles, de protéines, de graisses, de minéraux, de glucides et de curcuminoïdes.

La curcumine disponible dans le commerce est une combinaison de trois molécules, appelées ensemble curcuminoïdes.

La curcumine est la plus représentée (60–70%), suivie par la déméthoxycurcumine (20–27%) et la bisdéméthoxycurcumine (10–15%). Les curcuminoïdes diffèrent par leur puissance, leur efficacité et leur stabilité, sans suprématie claire de la curcumine sur les deux autres composés du mélange.

Parmi les différentes propriétés de la curcumine, l’une des plus étudiées est son profil anti-inflammatoire, aussi bien dans les cas d’inflammation chronique qu’aigüe.

Actuellement, le principal problème réside dans la faible biodisponibilité de la curcumine. Elle est peu assimilée au niveau de l’intestin, et se dégrade très vite une fois dans la circulation sanguine.

Les compléments alimentaires tentent de pallier à cela via des formes brevetées (le plus souvent synthétiques), qui très souvent, posent des problèmes d’innocuité (additifs) et/ou d’efficacité…

 

En conclusion : prenez soin de vous, de votre alimentation, de votre sommeil et bougez régulièrement. Les plantes pourront vous aider ponctuellement, mais ne peuvent se substituer et ne pallieront jamais à une hygiène de vie inadaptée !

 

complémentation immunité

Faut-il se complémenter pour soutenir son immunité ?

« Il suffit d’avoir une alimentation équilibrée et de manger de tout pour être en bonne santé et ne souffrir d’aucune carence ».

Cette phrase, je l’ai entendu (et je l’entends encore) bien souvent. Pourtant, rien n’est moins vrai…

Pourquoi sommes-nous tous carencés ?

Les raisons en sont nombreuses, et je ne vise pas ici l’exhaustivité, mais en voici quelques-unes dans le désordre :

  • Qui peut se targuer d’avoir une alimentation saine en permanence, à tous les repas et dans toutes les périodes de sa vie ?
  • Les aliments (ultra-)transformés sont quasiment dépourvus de micronutriments (vitamines, minéraux, antioxydants), du fait des processus industriels destructeurs, et leur digestion nécessite, elle, ces micronutriments (d’où ici une double carence).
  • Les fruits et légumes, même consommés bruts, même d’origine biologiques, sont globalement appauvris en micronutriments du fait de terres exsangues, de variétés modernes, de récoltes précoces…
  • Et qui ne souffre jamais de stress, qu’il soit physique ou psychologique, grand consommateur de micronutriments ?
  • Les habitants au nord de Rome, les personnes obèses, les personnes âgées et les personnes à la peau foncée sont inévitablement carencés en vitamine D
  • Certains régimes alimentaires sont plus difficiles à équilibrer micronutritionnellement (végétalisme, cétogène…)
  • Etc.

Bref, vous l’avez compris, quelle que soit la qualité de notre alimentation, nous sommes tous plus ou moins carencés, mais carencés néanmoins…

Cela est-il un problème pour autant ?

Oui !

Pléthore d’études aujourd’hui montrent l’impact de carences et subcarences micronutritionnelles comme facteur déclenchant ou favorisant la survenue de nombreuses maladies (notamment cancers, maladies auto-immunes, problématiques métaboliques ou cardiovasculaires… et insuffisance immunitaire).

Ainsi, même si nous ne souffrons généralement plus du scorbut par privation de vitamine C, des subcarences en cette vitamine sont associées à l’anémie, à des problématiques cutanées, gingivales, et même aux chances de survie après une attaque cardiaque… Alors, certes, les liens sont moins directs et les impacts moins visibles au premier abord, mais ils sont bien présents néanmoins, dès lors que l’on s’intéresse au long terme.

Par ailleurs, des situations particulières, ponctuelles ou non, augmentent les besoins en micronutriments, ce qui rend là aussi la seule alimentation souvent insuffisante : grossesse et allaitement, personnes âgées, sportifs, malades chroniques, opérations chirurgicales…

Dans bien des cas, la supplémentation s’avèrera donc utile, au long cours ou ponctuellement, sous forme de cures, selon les besoins de chacun, et avec des produits de qualité…

Attention toutefois, si l’on parle de supplémentation ou de complémentation, c’est bien à juste titre : ces suppléments ne viennent qu’en complément d’une alimentation et d’une hygiène de vie que l’on essaiera d’optimiser au mieux, et non en remplacement.

Toute complémentation ne pourra jamais empêcher les effets délétères à long terme d’une alimentation largement déséquilibrée et appauvrie, ou d’un stress chronique qui dure depuis des années.

Quelles supplémentations pour l’immunité ?

Le système immunitaire étant largement lié aux systèmes nerveux et endocrinien (voir l’article « Quand le stress rend malade… » dans ce numéro), de nombreux compléments sont en réalité susceptibles d’avoir une action sur son fonctionnement. Nous nous limiterons donc ici à ceux dont l’impact est « direct » et scientifiquement démontré.

De plus, comme pour l’utilisation des plantes vues précédemment, il ne s’agit pas :

  • de booster le système immunitaire alors que l’on souffre déjà de maladie auto-immune ou d’allergie,
  • ou inversement de limiter les capacités inflammatoires alors que nous sommes déjà très sensibles aux infections.

Or, certains compléments permettent d’éviter ces écueils et de favoriser un fonctionnement régulé de l’immunité, sans l’inhiber ou au contraire la « faire flamber ».

Il s’agit notamment des probiotiques, des vitamines C et D et du Zinc.

Les probiotiques

Selon l’OMS, les probiotiques sont des

«  micro-organismes vivants qui, lorsqu’ils sont ingérés en quantité suffisante, exercent des effets positifs sur la santé, au-delà des effets nutritionnels traditionnels ».

Bien que les résultats cliniques sur l’intérêt de l’utilisation des probiotiques soient encore très variables (surtout en raison d’une forte hétérogénéité des souches, doses, modes d’administration et conditionnements utilisés), l’explosion récente de la recherche dans le domaine du microbiote a montré tout l’intérêt de s’intéresser à la qualité de ce dernier dans les problématiques immunitaires.

Par exemple, les probiotiques présentent une activité antivirale, bien que les mécanismes n’en soient pas encore complètement élucidés.

probiotiques immunitéTrois actions, probablement concomitantes, sont proposées. Les bactéries probiotiques :

  • renforcent la réponse immunitaire innée des muqueuses,
  • réduisent la perméabilité intestinale,
  • et régulent l’activité inflammatoire de l’immunité.

Ainsi, une méta-analyse récente, comprenant 12 essais contrôlés randomisés avec un total de 3720 sujets, a démontré que les probiotiques étaient capables de réduire le nombre d’infections aiguës des voies respiratoires supérieures, la durée moyenne de la maladie et l’administration d’antibiotiques, comparativement  à un placebo.

Dans le cas particulier du SRAS-CoV-2, responsable du COVID-19, les manifestations intestinales documentées chez de nombreux malades (diarrhées, nausées, vomissements…) suggèrent que les interactions entre ce virus et le microbiote intestinal sont présentes.

L’utilisation des probiotiques comme traitement complémentaire des symptômes gastro-intestinaux et pour réduire les risques d’infections bactériennes secondaires a donc été proposée. De plus, l’équilibre du microbiote intestinal (qualifié d’eubiose), favorisé par la prise de probiotiques, permet de lutter activement contre l’entrée du virus dans les cellules intestinales.

La vitamine D

vitamine D immunitéSi le rôle de la vitamine D dans le métabolisme osseux est bien connu, ces nombreuses autres actions le sont beaucoup moins.

En particulier, la vitamine D module l’expression de nombreux gènes. A ce titre, et en lien avec d’autres mécanismes, cette vitamine est souvent comparée à une hormone, tant ses actions régulatrices dans l’organisme sont nombreuses. Sa carence a ainsi été liée au risque de développer diverses pathologies, telles que le cancer, la dépression et les maladies infectieuses.

Concernant l’immunité, la vitamine D réduit les risques d’infection, et en particulier les infections respiratoires. Elle améliore notamment la réponse immunitaire innée en améliorant la phagocytose des globules blancs et en régulant la réaction inflammatoire.

Des études épidémiologiques humaines ont même montré qu’une supplémentation en vitamine D constituait un facteur de protection contre la survenue de certaines pathologies auto-immunes.

Enfin, ses effets semblent bien meilleurs quand la complémentation est prise quotidiennement (à des dosages allant de 400 à 4000 UI/j selon les études, et selon le poids des sujets…), plutôt que sous la forme d’ampoules hautement dosées…

Notons également que l’activation de la vitamine D nécessite du magnésium. Celui-ci pourra donc, si nécessaire, également être apporté par complémentation.

La vitamine C

vitamine C immunitéLa vitamine C est une vitamine hydrosoluble agissant comme antioxydant et comme cofacteur de nombreuses molécules régulatrices dans l’organisme.

Cette vitamine est particulièrement fondamentale pour le système immunitaire inné et adaptatif. Elle joue notamment un rôle dans la fonction de barrière épithéliale et réduit les modulateurs pro-inflammatoires. Elle joue également un rôle crucial dans l’amélioration de la phagocytose, et diminue les risques de nécrose et les lésions tissulaires.

Ainsi, des essais randomisés ont démontré que la supplémentation en vitamine C a des effets positifs sur les symptômes et sur la durée des infections des voies respiratoires, dont la pneumonie.

On peut conseiller un apport d’environ 400 mg par jour, sachant que les besoins chez les sportifs et les fumeurs sont augmentés.

Les méga-doses n’ont pas prouvé leur intérêt, et pourraient même présenter des effets indésirables lorsqu’elles sont prises sur le long terme.

Le Zinc

zinc immunitéDe nombreuses études ont montré l’intérêt de la supplémentation en zinc pour réduire les risques d’infections respiratoires, dont le rhume et la pneumonie, en particulier chez les personnes âgées et les enfants.

Cet oligo-élément intervient en effet comme cofacteur dans de nombreuses réactions physiologiques (et a, à ce titre, de nombreux rôles dans l’organisme), et est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire, notamment au niveau des surfaces pulmonaires.

Un apport quotidien de 15 mg est recommandé en cas d’infection, ou si l’alimentation est pauvre en aliments contenant du zinc (fruits de mer, abats et viandes, fromages, oléagineux, céréales complètes et légumineuses). Il est mieux assimilé à jeun.

Attention, les très hautes doses ne sont pas recommandables à long terme et montrent des effets indésirables.

Globalement, si vous souhaitez vous complémenter, je vous invite à prendre conseils auprès d’un thérapeute qualifié qui pourra vous conseiller les meilleurs formes et posologies, adaptées à votre situation personnelle.

 

En conclusion

La phytothérapie, tout comme une complémentation en probiotiques, vitamines et/ou minéraux sont des aides précieuses, pour notre santé, bien qu’à manipuler correctement.

Mais encore une fois, toutes ces tisanes et gélules ne nous seront d’aucune aide à long terme, si nous ne faisons pas en parallèle les changements nécessaires dans notre hygiène de vie quotidienne…

 

Si vous avez l’habitude d’utiliser ces plantes, ou que vous prenez des compléments alimentaires régulièrement, n’hésitez pas à partager vos expériences en commentaires de cet article. Vous pourrez peut-être ainsi aider quelqu’un sans même le savoir. Et au contraire, si vous les pensez inutiles, partagez votre opinion et dites-moi pourquoi. Merci !

Et si cet article vous a plu. Merci de le partager !

 

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